Un costume disparu… et une tournée chamboulée
C’est une histoire qui avait attristé des générations d’enfants et de fans. En avril dernier, lors d’un concert en Alsace, le célèbre costume de Pandi Panda disparaît mystérieusement. Malgré une plainte déposée, la police ne parvient pas à retrouver le voleur, laissant la chanteuse sans l’un de ses personnages les plus emblématiques.
Pour Chantal Goya, ce n’est pas un simple accessoire : impossible pour elle d’interpréter la chanson sans incarner son panda. Résultat, le titre a dû être retiré de ses spectacles pendant près d’un an.
Un “miracle” signé par la créatrice originale
Alors que tout semblait perdu, une solution inattendue a vu le jour. La costumière historique du personnage, Marie-France Larrouy, a réussi un véritable tour de force.
Elle a retrouvé le moule original datant de 1984 et s’est lancée dans la fabrication d’une nouvelle tête de panda, fidèle à l’originale. Aujourd’hui reconnue pour son travail sur l’émission Mask Singer, elle a su redonner vie à ce symbole de l’univers de Goya.
Pour la chanteuse, c’est simple :
« C’est le plus beau cadeau qu’on puisse me faire ».
Un retour attendu sur scène
Le public n’aura pas à attendre longtemps pour revoir Pandi Panda. Le personnage fera son grand retour lors des derniers concerts parisiens célébrant les 50 ans de carrière de l’artiste, notamment au Palais des Congrès de Paris le 29 mars, une salle où elle détient un record impressionnant de représentations. Chantal Goya passera aussi dans les Hauts-de-France au mois d'octobre, le dimanche 4 à Douai (Gayant Expo).
Un moment d’autant plus symbolique que ce panda, comme le rappelle la chanteuse, « appartient aux enfants ». Depuis sa disparition, nombreux étaient ceux qui réclamaient son retour.
Une histoire de fidélité… et de passion
Au-delà de l’anecdote, cette histoire souligne l’attachement profond entre Chantal Goya, ses personnages et son public. Même face à un imprévu, elle a refusé toute solution de remplacement, préférant attendre une recréation fidèle.
Et si le voleur n’a jamais été retrouvé, cette renaissance prouve une chose : parfois, la magie du spectacle réside autant dans les coulisses que sur scène.