"Il suffira d'un signe", le titre qui a lancé la carrière de Jean-Jacques Goldman. (© Jean-Jacques Goldman)

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Nous sommes en 1981, le grand public découvre Jean-Jacques Goldman. Après des études commerciales effectuées à l’EDHEC à Lille, le chanteur épouse une carrière de musicien dans le groupe Tai Phong. Auréolé d’un succès en 1975 avec le tube Sister Jane, Goldman n’est pas décidé à partir en tournée, et enregistre sous son propre nom trois premiers 45t tombés dans les oubliettes, mais que les collectionneurs depuis s’arrachent à prix d’or. Il enregistre même un titre disco High fly pour un label indépendant sous le pseudonyme de First Prayer. La rencontre avec le producteur Marc Lumbroso permet au jeune auteur compositeur d’enregistrer un premier album pour le label Epic. Le premier simple de Jean-Jacques Goldman est Il suffira d’un signe, que Michel Drucker présente le 6 mars 1982 dans son émission Champs Elysées. On y découvre un chanteur cravaté, un peu maladroit avec sa voix haut perchée. Le titre évoqué pour baptiser son premier album est tout d’abord Démodé, mais devant le refus de sa maison de disque il est décidé que ce sera simplement Jean-Jacques Goldman. 500 000 copies de cet album sont écoulées, ce qui permet à Jean-Jacques Goldman de négocier et signer un contrat juteux avec Epic. [08/10/2020]

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