Dunkerquois

Pourquoi Dunkerque attire autant de policiers cette année ?

Rarement Dunkerque n'a reçu autant de candidatures pour intégrer son commissariat.

policier
Léa, au centre, lors de sa première journée au commissariat de Dunkerque.
Crédit : Delta FM

Elle aurait pu poursuivre sa carrière près de Genève.

Mais à 28 ans, Léa Meghzili a choisi de revenir dans le Nord.

Gardienne de la paix, elle fait partie de la dernière vague de recrues accueillies au commissariat de Dunkerque.

Un retour aux sources motivé avant tout par l’envie de se rapprocher de sa famille.

Avant d’arriver à Dunkerque, Léa exerçait au commissariat d'Annemasse, en Haute-Savoie, à proximité de la frontière suisse.

 

Déjà hâte d'être au carnaval

Pour sa nouvelle affectation, cette policière originaire du Pas-de-Calais a fait le choix de revenir dans sa région natale.

"Je voulais rentrer à la maison, tout bêtement", résume-t-elle.

Des raisons familiales et de santé dans son entourage ont pesé dans sa décision, mais pas seulement.

La région lui manquait aussi.

Léa Megzhili a demandé à rejoindre Dunkerque avec un profil d’enquêtrice.

Une ville qu’elle connaissait déjà un peu, mais qu’elle compte désormais découvrir davantage.

Quand on lui parle de sa nouvelle ville, un mot lui vient immédiatement à l’esprit : le carnaval.

 

Le carnaval, mais pas seulement...

Elle évoque aussi une cité riche en histoire, la mer et une certaine joie de vivre.

Les nombreuses demandes pour rejoindre Dunkerque ne l’étonnent d’ailleurs pas.

Elle-même a pu constater l’intérêt suscité par cette affectation au moment de son entretien.

Pour cette jeune gardienne de la paix, ce retour dans le Nord représente donc bien plus qu’un simple changement de commissariat : l’occasion de retrouver ses racines tout en poursuivant son engagement dans la police.

Publié : 17h44 par
Rémi Foulon - Rédacteur en Chef




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