"On ne choisit pas ses parents, on ne choisit pas sa famille" chantait Maxime Le Forestier en 1987. (© Maxime Le Forestier)

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Nous sommes en 1987, alors qu’on le croyait perdu, Maxime Le Forestier revient sur le devant de la scène. Contrairement à ses amis Michel Jonasz et Julien Clerc, les années 80 ont failli lui être fatales. Le soixante huitard de San Francisco et de l’Education sentimentale s’est assagi et rasé la barbe, mais n’en reste pas moins utopiste, toujours avec sa guitare en bandoulière. Né quelque part marque son retour sous la forme d’un hommage à son maître Georges Brassens qui chantait La ballade des gens qui sont nés quelque part (1972). Ce titre de Maxime Le Forestier teinté de World Music est écrit en réaction aux lois Pasqua, adoptées en 1986 pour faire reculer l’immigration. Des lois qui remettaient en cause le droit du sol. Né quelque part est devenu l’hymne du mouvement antiraciste des années Touche Pas à Mon Pote.

 

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