"Vertige de l'amour" s'est classé numéro deux des ventes en France en 1981. (© Alain Bashung)

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Nous sommes en 1974, Alain Bashung fait la connaissance de Boris Bergman par l’intermédiaire d’une attachée de presse de Barclay (Marie-France Scott). Ils partagent le même goût pour l’absurde. Bashung cherche à se démarquer du « rock français » et de la variété, dit “chiche” à Bergman qui lui pond des textes alambiqués, à la limite du poétiquement incorrect. La première cartouche envoyée est Gaby (1980), la seconde Vertige de l’amour (1981). La fine équipe enregistre au Pays de Galles (aux Rockfield Studios). Bergman peine à terminer un texte intitulé Attention fragile, manque de bol Lavilliers sort en même temps une chanson avec le même titre. Il ne reste que quatre jours pour modifier le refrain et enregistrer la chanson. Il finit par trouver la formule Vertige de l’amour en allant aux toilettes du studio. Au moment de remonter les valseuses et le zipp de sa braguette, Bergman prononce comme formule de soulagement “Vertige de l’amour”. Vertige de l’amour se classe numéro deux des ventes en 1981. Jouant sans cesse à cache cache avec le succès Bashung cassera cette dynamique en collaborant avec Gainsbourg sur l’album suivant Play blessures. [18/05/2022]

(Source : Sacem https://youtu.be/m1rkDbZkUIg )

 


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