L'histoire entre Vanessa Paradis et Lenny Kravitz dépassera largement le cadre de cet album, jusqu'en 1996. (© Vanessa Paradis)

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Nous sommes en 1991, après l’énorme succès de Joe le taxi, un album composé par Serge Gainsbourg, une Victoire de la Musique, un César (Noces Blanches – 1990), Vanessa Paradis, à l’aube de ses vingt ans, souhaite mettre la barre un peu plus haut et pourquoi pas tenter le pari d’une carrière internationale. Elle rêve de travailler avec Prince, mais c’est finalement vers un autre auteur, compositeur, producteur et multi-instrumentiste qu’elle se tourne, Lenny Kravitz. La rencontre a lieu en mars 91 et avec la bénédiction de ses parents et de son parrain et manager Didier Pain, la jeune femme s’envole pour les Etats-Unis. Lenny Kravitz, avec déjà deux albums au compteur, concocte pour la jeune française un album vintage aux sonorités analogiques et aux émanations de patchouli. Sur ce troisième album de Vanessa Paradis, le premier entièrement en anglais, quelques titres pop côtoient, ballades, titres rock et reprises (encore une reprise de Lou Reed I’m waiting for the man période Velvet Underground). La métamorphose est impressionnante. Le premier single Be my baby est un clin d’œil à l’âge d’or de la Motown, la pochette est de Jean-Baptiste Mondino. La fusion entre Vanessa Paradis et Lenny Kravitz est autant artistique qu’amoureuse… jusqu’à ce jour de 1994 où la chanteuse croise à Los Angeles le regard d’un certain Johnny Depp. [05/05/2022]


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