Initialement, la chanson "Melody tempo harmony" s'appelait "Grosse galette". (© Bernard Lavilliers.)

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Nous sommes en 1994, Bernard Lavilliers publie son quatorzième album, son onzième chez Barclay. Sur Les champs du possible on retrouve le Lavilliers qu’on aime, engagé, baroudeur, poète et exotique. Sorti au cœur de l’été 94, Les champs du possible tarde à séduire le public. Pour éviter un échec commercial, Barclay décide de stopper sa fabrication et de ressortir l’album un an plus tard, en changeant la pochette et ajoutant deux titres inédits. Outre une nouvelle version de Stand the ghetto qu’on avait découvert en 1980 sur l’album O Gringo, Lavilliers réenregistre un autre titre reggae Grosse galette avec le jamaïcain Jimmy Cliff. Leur rencontre a lieu à Paris et c’est le chanteur jamaïcain qui ouvre au stéphanois les portes de Tuff Gong, les studios où Bob Marley a enregistré ses derniers albums. Lavilliers avait laissé un bon souvenir en Jamaïque puisqu’il a été un des premiers français à enregistrer là-bas en avril 1979 (quelques mois après Gainsbourg). Grosse galette devient Melody tempo harmony, se classe 6ème des ventes en France en septembre 1995 et devient un des plus gros succès de Bernard Lavilliers. [19/01/2022]


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