© Bandolero

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Nous sommes en 1979, c’est sur les ruines du groupe punk The Guilty Razors que Bandolero voit le jour. Ces jeunes parisiens traînaient derrière eux une piètre réputation : braquage, séquestration, drogue. On leur doit un titre en anglais devenu collector I don’t wanna be rich, et le saccage de l’Olympia lors de la Nuit de Punk en juillet 1978. Quelques années plus tard, deux de ces mauvais garçons, (Carlos et José Perez) apparaissent sur le tube Paris Latino. Le changement de style est radical avec un mélange de funk, de rap et le tout chanté en trois langues (français, anglais et espagnol) pour toucher plusieurs communautés. Bandolero se paye le luxe de cartonner en France, en Italie, au Pays Bas et dans le classement dance du Billboard aux Etats Unis. C’est d’ailleurs Jellybean, petit ami de Madonna à l’époque, qui remixe la version club pour le marché américain. Paris Latino se vend à trois millions d’exemplaires dans le monde. En 2002, la deuxième Star Academy permet à ce one hit wonder de retrouver les premières places.  [02/09/2021]

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