Dans "Jesus he knows me" Phil Collins (Genesis) vise les télévangélistes. (© Genesis)

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Nous sommes en 1991, le groupe Genesis est devenu un trio avec Mike Rutherford (guitare) et Tony Banks (claviers) réunis autour de Phil Collins (batterie-voix). L’album We can’t dance est un clin d’œil de ces trois vieux routards à la tendance musicale du moment, la dance musique. Les chansons sont pop, pour ne pas dire proches du Phil Collins que l’on connait déjà. Cela n’empêche pas le batteur / chanteur de Genesis de régler quelques comptes. Dans Jesus he know me, Phil Collins s’en prend aux télévangélistes qui arnaquent les téléspectateurs sur les chaînes de télé américaines. Ils vous promettent la lune ou la terre promise contre de l’argent. Ce sont des icônes qui vivent comme de véritables stars. Sont visés à travers Jesus he knows me, Jim Bakker, Robert Tilton, Benny Hinn et surtout Ernest Angley qui est incarné par Phil Collins lui-même dans le clip de Jesus he knows me, perruque vissée sur la tête. Ce dernier s’est distingué en annonçant que la prière pouvait guérir du VIH. L’album We can’t dance est le dernier album en date où apparaît Phil Collins. Il s’est vendu à 10 millions d’exemplaires dans le monde. [25/06/2021]  

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