"Tout c'qui nous sépare" a été sixième des ventes le 20 mai 1991. (© Jil Caplan)

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Nous sommes en 1986, Jil Caplan (qui s’appelle Valentine) a à peine 21 ans et elle suit des cours de théâtre au cours Florent. Elle ne le sait pas encore, mais c’est dans la chanson qu’on va la découvrir. En traînant au Studio Garage, lieu d’enregistrement de la scène alternative parisienne pour accompagner un groupe alors inconnu, les Innocents, elle rencontre le producteur touche-à-tout Jay Alanski (Lio, Chamfort…). Un coup de foudre artistique naît entre Valentine et Alanski. Il la persuade de chanter ses chansons. Valentine opte pour un look androgyne et choisit le nom de Jil Caplan du nom de George Kaplan, personnage central et invisible du film La mort aux trousses d’Hitchcock (1959). La jeune femme signe chez CBS, et avec le budget d’un single Jay Alanski lui compose tout un album intitulé A peine 21 qui devient disque d’or. Le sommet de cette collaboration arrive le 20 mai 1991 avec la chanson Tout c’qui nous sépare 6ème des ventes en France, une chanson pop folk aux accents western qui donne envie de se faire la malle au volant d’une décapotable, direction plein sud. Aujourd’hui, Jil Caplan baigne dans le théâtre et la chanson jazz sous la bienveillance de Jean-Christophe Urbain (Les Innocents), et de Romane, celui qui a enseigné la guitare manouche à Thomas Dutronc. Son dernier album Imparfaite est sorti en 2017. [11/02/2021]

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