"Il jouait du piano debout" évoque sans le nommer Jerry Le Lewis. (© France Gall)

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Nous sommes en 1980, France Gall chante Il jouait du piano debout, une chanson qui fait écho à un autre tube… La groupie du pianiste. Elle figure sur l’album Paris, France, troisième album composé par celui qui a relancé sa carrière cinq ans plus tôt, Michel Berger. On a longtemps cru que cette ode à la différence était un hommage à Elton John, d’autant que quelques mois plus tard on les retrouve dans le duo Donner pour donner. En vérité, Il jouait du piano debout est la chanson qui déclenche leur rencontre, mais elle s’adresse à une autre rockstar, le Killer, le pionnier Jerry Lee Lewis, le premier bad boy du rock’n roll, celui qui mettait le feu à son piano et qui comme Little Richard se distinguait en jouant du piano debout. Ce que ne dit pas la chanson de France Gall, c’est que Jerry Lee Lewis traînait avec lui une sale réputation, drogué, alcoolique, le casier judiciaire long comme le bras, en 1957 à 22 ans, il épouse sa petite cousine tout juste âgée de 13 ans… Là, on est loin du message sur la différence et la tolérance. Pour vous faire une idée, vous pouvez revisionner le biopic Great balls of fire (1989) avec Dennis Quaid dans le rôle de Jerry Lee Lewis. [09/02/2021]

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