Depuis 1971, "Never can say goodbye" a été repris plus d'une vingtaine de fois. (© Gloria Gaynor)

Un Tube, Une Histoire tous les matins à 10:35 dans #LaFamilleDelta sur @UnTubeUneHistoire

Nous sommes en 1971, tout juste âgé de 13 ans, Michael Jackson chante Never can say goodbye avec ses frères, les Jackson Five, un tube dont le texte parle d’une relation malsaine. Même s’il paraît étonnant que ces mots d’adultes soient chantés par un enfant, le tube rate de peu la pôle position. Trois ans plus tard, à l’aube d’un nouveau mouvement musical appelé le Disco, une version plus rythmée marque les esprits. 1974, Never can say goodbye apparaît sur le premier album d’une chanteuse qui vient du gospel. Elle s’appelle Gloria Gaynor.  Le Dj new yorkais Tom Moulton fait le choix de mixer les trois titres de la face A (Honey Bee, Never Can Say Goodbye, et Reach Out, I’ll Be There). 19 minutes de disco sans interruption. Il vient donc de créer le premier maxi 45t, un format qui se va se généraliser la décennie suivante pour le plus grand plaisir des Deejays. Never can say goodbye devient le premier numéro un du Top Disco Action le 26 octobre 1974. C’est le classement des titres les plus diffusés en discothèque chaque week-end à New York. En 1988, les Communards emmenés par Jimmy Somerville permettent à ce standard de se classer numéro 4 au Royaume Uni et numéro 9 en France le 8 février 1988. 

 

 

X
X