Avant "Solsbury Hill", Peter Gabriel a été le chanteur de Genesis. (© Peter Gabriel)

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Nous sommes en 1977, c’est une année qui marque les débuts de Peter Gabriel en tant qu’artiste solo. Peter Gabriel a été la figure de proue de Genesis de 1969 à 1975, et a permis au groupe de se forger une solide réputation scénique grâce à d’importants effets spéciaux et jeux de lumière. Mais en proie à des tensions internes, Gabriel jette l’éponge à l’issue d’un concert donné à Saint-Étienne le 27 mai 1975, laissant Phil Collins prendre la relève. Dans Solsbury Hill disponible sur son premier album, Peter Gabriel évoque le défi qui l’attend et sa liberté retrouvée. Une liberté toute relative teintée d’excitation, d’embûches et d’inquiétudes. Solsbury Hill existe vraiment, c’est une petite colline située près de Bath, en Angleterre, où Gabriel a ses habitudes pour faire son jogging. Selon la légende, un temple y aurait été construit pour honorer Apollon, dieu de la lumière, de la musique et de la poésie. Il s’offre les services d’un producteur réputé stricte, le canadien Bob Erzin (Alice Cooper, Aerosmith, Téléphone, Pink Floyd…), du guitariste Robert Fripp, et du bassiste Tony Levin. Peter Gabriel décide de ne pas donner de titre à cet album, tant et si bien que les fans décident de lui attribuer le titre de “Car” (voiture), puisque sur la pochette on devine Peter Gabriel, côté passager d’une voiture sous la pluie. A partir de la fin des années 90, Peter Gabriel met son talent au service des autres en créant le label Real World, et les Studios RealWorld dédié aux musiques du monde. C’est aussi à Peter Gabriel que l’on doit le WOMAD, un Festival (World of Music Arts and Dance) qui fait la part belle à l’art sous toutes ses formes, et de toutes origines.   

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