"Should i stay or should i go" a été numéro un, cinq ans après la séparation du groupe. (© The Clash)

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Nous sommes en 1982, ça sent le sapin pour le groupe The Clash en dépit d’une énorme popularité. Le batteur se fait renvoyer (Topper Headon) et le guitariste Mick Jones s’apprête lui aussi à faire ses valises. Leur cinquième album Combat Rock (produit par Glyn Johns), est un album patchwork, engagé, enregistré sur les ruines du mouvement punk, qui influencera plus tard un certain Manu Chao. Deux énormes tubes figurent sur ce disque Rock the casbah, et Should i stay or should i go. Les paroles chantées en espagnol, c’est une idée de John Ely un ami du groupe. C’est l’ingénieur du son Eddie Garcia qui est chargé de téléphoner à sa mère équatorienne pour traduire les paroles en espagnol. Egalement au rayon des anecdotes : dans la chanson au bout de deux minutes on entend Mick Jones qui s’écrit “Split !“, parce que Joe Strummer et le chanteur Joe Ely débarquent à l’improviste dans sa cabine pour lui faire une blague. La blague ne lui fait pas plaisir mais le “Split” est gardé. En 1991, Should i stay or should i go offre son premier numéro un à The Clash grâce à une publicité pour la marque Levi’s. Trop tard, le groupe est séparé depuis cinq ans.

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