Françoise Hardy avait 24 ans en 1968. (© Françoise Hardy)

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Nous sommes en 1968, la jeunesse en France s’apprête à faire sa révolution, et pendant ce temps Françoise Hardy cultive sa mélancolie. C’est l’époque où l’artiste commence à être fatiguée par la scène. Elle découvre chez un éditeur à Londres It hurts to say goodbye un instrumental de l’américain Arnold Goland. Son manager Lionel Roc tente de convaincre Serge Gainsbourg d’écrire un texte français. Il est le seul à pouvoir placer Kleenex, Pyrex et Silex dans une chanson de rupture. Serge Gainsbourg s’exécute, écrit le texte de Comment te dire adieu ? et offre en prime l’Anamour à Françoise Hardy. “Serge Gainsbourg ne vendait pas encore beaucoup de disques, mais composait entre autre pour France Gall et Juliette Gréco. Son prestige était tel que la plupart des chanteurs rêvaient de l’interpréter.” (Extrait de “Le désespoir des singes et autres bagatelles” Robert Laffont – 2008) C’est le début d’une belle amitié. On peut n’avoir qu’un seul regret, que Gainsbourg et Hardy n’aient davantage collaboré. Au Royaume Uni où Françoise Hardy a toujours été très populaire, Jimmy Somerville reprend Comment te dire adieu avec la chanteuse June Miles-Kingston en 1989. Là encore c’est un succès. La chanson se classe 14ème. 

 

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