Malgré le titre de cette chanson, les relations entre Roland Orzabal et Curt Smith ne transpiraient pas "l'amour". (© Tears for Fears)

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Nous sommes en 1989, fini les boîtes à rythme. Tears for Fears décide de s’attaquer à un troisième album avec de vrais musiciens. Mais l’enregistrement de Seeds of love ressemble davantage à un parcours du combattant qu’à une promenade de santé puisqu’il a nécessité quatre ans de travail, plusieurs producteurs et musiciens, souvent remerciés ou appelés en renfort. Au final la note est salé puisqu’il devient un des albums les plus chers de l’histoire de la musique (plus d’un millions d’Euros). Dans la chanson Sowing the seeds of love dont le titre est inspiré d’un vieux thème traditionnel anglais (I sowed the seeds of love), Roland Orzabal cite sans la nommer Margaret Thatcher (“politician granny”) qui entame son troisième mandat et qui selon lui met la démocratie en danger. Il est temps maintenant de prendre position et de laisser place au “pouvoir amoureux”. Souvent comparé à St Pepper des Beatles, les références dans Sowing the seeds of love sont faciles à reconnaître, à mi-chemin entre I’m the walrus et All you need is love. Tears for fears s’offre même le luxe de convoquer deux batteurs de classe mondiale, Phil Collins et le français Manu Katché pour ce seul titre. Enfin, les tensions entre Roland Orzabal et Curt Smith n’empêchent pas Seeds of love de se vendre à plus de cinq millions d’exemplaires dans le monde. [26/06/2020]

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