Dans la chanson "Don't stand so close to me", Sting évoque l'écrivain controversé Vladimir Nabokov. (© The Police)

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Nous sommes en 1980, The Police publie (toujours) dans l’urgence son troisième album à la pochette orangée et au titre énigmatique : Zenyattà Mondatta. Ca ne veut rien dire mais ça sonne bien, comme Outlandos d’amour et Reggatta de blanc. Zenyattà Mondatta est un album plus expérimental que ses deux prédécesseurs, un album où le groupe se met en danger en allant explorer d’autres univers, et signant un tube très racoleur, De do do do de da da da. Dans l’autre tube de l’album Don’t stand so close to me sur lequel vous vous êtes maintes fois trémoussés, il est question d’un professeur convoité par une de ses élèves qui a la moitié de son âge. Même si Sting a exercé le métier d’enseignant, la chanson n’est pas autobiographique, mais il reconnaît s’être inspiré du roman Lolita de Nabokov, dont il écorche volontairement le nom ici dans la chanson. Un roman controversé, sorti en 1955, où  il est ouvertement question d’inceste et de pédophilie. C’est le single qui s’est le plus vendu au Royaume Uni en 1980, et qui permet à The Police de reporter en 1981 un Grammy Award, celui de la Meilleure performance vocale pour un groupe. 

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