Pop Satori d'Etienne Daho "Un album important et fondateur de la pop moderne hexagonale". (© Etienne Daho)

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Nous sommes en 1985, Etienne Daho s’envole pour Londres pour convaincre un musicien anglais de produire son troisième album. Les oreilles du Rennais ne sont pas insensibles à Wish Thing (1984) premier album du groupe de l’anglais William Orbit, Torsh Song. Bien avant Madonna, U2 et Blur, Etienne Daho est un des premiers artistes à s’intéresser à celui qui est sur le point de devenir un des producteurs/remixeurs phares des années 90. Hélas, les choses ne se passent pas comme prévues et William Orbit claque la porte après quelques jours pour un malentendu d’ordre financier. C’est l’ingénieur du son Rico Conning qui est appelé à la rescousse et l’album Pop Satori est terminé à Paris avec la complicité d’Arnold Turboust, l’ami fidèle. Parmi les chansons de l’album, un titre mid-tempo a la faveur des clubs et des radios, Epaule Tattoo. Le clip est l’oeuvre de Philippe Gautier. La chanson évoque Suzy, une fille tatouée rencontrée au Taboo, une boîte de nuit londonienne. Pop Satori d’Etienne DahoUn album important et fondateur de la pop moderne hexagonale” [“Etienne Daho – L’Eden retrouvé” Frédéric Tallieux (2019 – Ed. Le Mot et Le Reste)]

 

 

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