Qu'on se le dise, la chanson "Ai no corrida" n'a rien à voir avec la tauromachie. (© Quincy Jones)

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Nous sommes en 1981, le producteur Quincy Jones, habitué à mettre son talent au service des autres (George Benson, Michael Jackson…), décide cette fois de convoquer tout son carnet d’adresse pour enregistrer un album sous son propre nom. L’album The Dude (“le mec”) du Q ouvre avec une adaptation fidèle de Ai no corrida, avec Herbie Hancock (claviers) et Patti Austin (chœurs). L’original de cette chanson figurait sur le premier album d’un certain Chaz Jankel. Ce n’est pas un inconnu, il est anglais et il a été clavier et guitariste des Blockheads, le groupe qui accompagnait Ian Dury à la fin des années 70. C’est d’ailleurs à lui que l’on doit l’emblématique Sex and Drugs and Rock’n Roll (1977), Glad to know you (1981) et le hit Number One en 1985. Dernier détail, le titre Ai No Corrida n’a aucun rapport avec la tauromachie. Il s’agit du titre japonais du très charnel l’Empire des Sens un film franco-japonais qui défraya la chronique en 1976. 

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