© Phil Collins

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Nous sommes en 2002, Phil Collins publie l’album Testify, un album qui pour la première fois ne contient pas de section cuivre. Un album qu’il décrit dans sa biographie (Not dead yet – 2016) comme profondément personnel. C’est aussi la période où Phil Collins commence à avoir de sérieux problèmes de santé. Son oreille gauche a quelques ratés et ses cervicales le font terriblement souffrir. C’est la raison pour laquelle Phil Collins fait cette fois quelques infidélités à la batterie et se fait aider par des ordinateurs. Les ventes du disque ne sont pas à la hauteur de ses espérances, une chanson pourtant se démarque des autres, c’est I can’t stop loving you. Un tube des années soixante-dix que Phil Collins emprunte au britannique Leo Sayer (numéro 6 en Grande Bretagne en 1978). Cette ballade aux accents country est créditée Billy Nicholls du groupe White Horse. Se sachant bientôt séparé de ses proches, il avait écrit les paroles de cette chanson déchirante la veille d’un long voyage à Los Angeles. La version de Phil Collins, au titre raccourci, est revenue nous chatouiller les oreilles en 2002, et plus récemment c’est Taylor Swift qui revisite cette chanson, la qualifiant “chanson la plus belle et la plus triste de tous les temps”. [10/01/2020]

 

 

 

 

 

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