C'est le chanteur congolais Nzongo Soul [1956 - 2018] qui accompagnait Bernard Lavilliers sur "Noir et blanc". (© Bernard Lavilliers)

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Nous sommes en 1986. Nelson Mandela est emprisonné depuis 24 ans en Afrique du Sud, où l’apartheid est pointée du doigt par la communauté internationale. C’est dans ce contexte politique que l’infatigable Bernard Lavilliers enregistre son onzième album Voleur de feu entre Paris, New York et Dakar, avec le producteur Mick Lanaro (Aznavour, Liane Foly, Nougaro…). Dans la chanson Noir et blanc, l’ancien boxeur fait l’éloge de la poésie, l’arme la plus efficace contre la dictature ou l’apartheid. Les mots de Lavilliers marquent les esprits : De n’importe quel pays, de n’importe quelle couleur, la musique est un cri qui vient de l’intérieur. C’est le chanteur congolais Nzongo Soul dit “Wa semo” (béni des dieux) qui l’accompagne. Noir et blanc permet à Bernard Lavilliers d’apparaître pour la première fois au Top 50. Quant à Nelson Mandela il sera libéré quatre ans plus tard, avant de devenir le premier Président noir d’Afrique du Sud en 1994. 

 

 

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