Avec "Another day in paradise" Phil Collins évoque le déni de notre société vis-à-vis des "sans domicile fixe". (© Phil Collins)

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Nous sommes en 1989, Phil Collins est un homme très occupé puisqu’il mène de front deux carrières. Il est batteur/chanteur du groupe Genesis, mais il publie aussi des albums sous son propre nom. Le quatrième s’appelle …But seriously. Comme sur ses précédents albums, c’est le visage de Phil Collins qui apparaît en gros plan sur la pochette, mais cette fois l’image est plus sombre. Parmi les invités figurant sur ce disque on retrouve ses amis Eric Clapton, David Crosby et Steve Winwood. Dans la chanson Another day in paradise, pour la première fois de sa carrière Phil Collins prend position sur un sujet de société : les sans-abris. Et quand on lui rappelle son statut de privilégié, il répond : “Dans la rue, je vois les mêmes choses que tout le monde. C’est une fausse idée de croire que si vous avez beaucoup d’argent, vous êtes déconnecté de la réalité.… But seriously se vend à 15 millions d’exemplaires rien qu’en Europe et permet à Phil Collins d’aborder sereinement le virage des années 90. Comme Paul McCartney et Michael Jackson, Phil Collins est un des rares musiciens à avoir vendu 100 millions de disques dans le monde en tant que membre d’un groupe et en tant que soliste. 

 

 

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