Audomarois

Longuenesse : « On n’a aucune considération », regrette une infirmière touchée par la hausse des prix du carburant

Face à l'accumulation des charges supplémentaires, Frédérique a l'impression « d’être un clou sur lequel on tape ».

Frédérique parcourt 110 kilomètres par jour.
Frédérique parcourt 110 kilomètres par jour.
Crédit : Delta FM

Depuis quelques jours, après être restés à un haut niveau, les coûts à la pompe sont de nouveau repartis à la hausse. Il faut compter plus de 2,25€ par litre de gazole et autour de 2,20€ par litre d’essence.

Pour les métiers où les déplacements sont indispensables, cette dépense pèse de plus en plus.

Les infirmières et les infirmiers sont fortement impactés. Ils regrettent de ne pas figurer dans la liste des professions concernées, ce qui se traduit par une absence d’aide.

Frédérique, qui est infirmière libérale depuis 28 ans à Longuenesse, fait part de son inquiétude au micro Delta FM de Simon Soudain.

Frédérique

Depuis sept ans, Frédérique génère le même chiffre d’affaires, mais pourtant, depuis cinq ans, son pouvoir d’achat ne cesse de diminuer. Il y a 28 ans, les charges fixes pesaient 48 % alors qu’aujourd’hui, elles représentent 63%.

Frédérique demande désormais à ce que sa profession soit mieux reconnue et considérée.

Publié : 7h20 - Modifié : 7h46
Simon Soudain - Journaliste Audomarois / Flandre (Saint-Omer / Hazebrouck)