"J'ai eu peur" : après le Bal du Chat noir à Dunkerque, Appoline raconte une fin de soirée angoissante
La saison du carnaval ne fait que commencer à Dunkerque, mais les premiers après-bals s’accompagnent déjà d’inquiétudes.
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Samedi dernier, après le bal du Chat Noir, Appoline, 28 ans, a vécu une scène angoissante en rentrant seule chez elle au petit matin.
Un témoignage qu’elle a choisi de rendre public pour alerter et appeler à la vigilance, notamment auprès des jeunes femmes.
La soirée avait pourtant commencé comme tant d’autres.
Appoline est au bal avec sa sœur, son frère et son beau-frère.
Vers 3h30, ils rentrent, mais elle décide de rester encore un peu avec des amis.
À 5h du matin, elle quitte le bal.
Le bus ne passant qu’à 5h30, elle choisit de rentrer à pied. "Ce n’est pas loin, une quinzaine de minutes", se souvient-elle.
"Je me retournais souvent... J'ai paniqué"
C’est sur le secteur des Glacis que tout bascule.
"Je me suis rendu compte qu’il était là parce qu’il a fait du bruit, il a failli tomber contre un bloc", raconte Appoline.
Elle poursuit son chemin, mais remarque rapidement un comportement étrange : l’homme marche derrière elle, s’arrête, prend de la distance, puis revient. "Je me retournais souvent. Il marchait parfois à reculons. J’ai espéré qu’il faisait ça parce qu’il voyait que j’avais peur."
Arrivée près d'un pont, elle réalise que l’homme l’a rattrapée malgré la distance qu’elle pensait avoir mise entre eux.
Lorsqu’elle envisage de tourner vers une rue peu éclairée, un pressentiment l’arrête. "Je me suis figée. Je me suis retournée et je l’ai vu courir pour se cacher derrière un arrêt de bus, derrière le panneau publicitaire. Il dépassait la tête pour voir ce que je faisais. Là, j’ai paniqué."
Deux carnavaleux traînaient à proximité
Appoline décide alors de courir vers des carnavaleux qu'elle aperçoit pas très loin.
Elle leur demande de rester avec eux.
En se retournant, ils voient l’individu faire demi-tour rapidement et repartir vers les Glacis.
"Sans eux, je ne sais pas ce qui se serait passé".
Choquée, Appoline a contacté la police et fait un premier signalement par téléphone.
Elle prévoit de déposer plainte d'ici quelques jours.
Une enquête en cours et un mode opératoire similaire
"J’ai eu peur. Je me suis demandé s’il avait un couteau, une seringue, quelque chose pour me blesser", s'interroge encore Appoline, qui se dit pourtant habituée à rentrer seule du carnaval.
"À 28 ans, j’ai le droit de rentrer seule. Ce n’est pas normal d’avoir à se poser ces questions en 2026."
Aujourd’hui, elle continuera à participer aux bals, mais en adaptant ses habitudes : rentrer accompagnée ou utiliser les navettes gratuites.
Son message est clair : "Ne restez pas seules. Allez vers les carnavaleux si vous faites le même chemin. Au moindre doute, appelez la police. Et prenez les navettes, même pour un court trajet."
En livrant son témoignage, Appoline espère avant tout prévenir. "Je ne suis pas la seule. Il faut faire attention, surtout avec l’alcool. On peut être moins vigilantes. Ce témoignage, c’est pour éviter que ça arrive à d’autres."
Depuis la médiatisation de son témoignage, plusieurs femmes l’ont contactée. "Cinq ou six personnes au moins. C’est toujours le même mode opératoire."
Parmi elles, Alizé n'a pas seulement été suivie, un individu l'aurait agressée.
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