Au lendemain de l’assignation en référé de la préfète du Pas-de-Calais, le Tribunal de Grande Instance de Boulogne a déclaré “rejeter la demande formée par l’ADDE (Avocats pour la Défense des Droits des Etrangers), le SAF (Syndicat des Avocats de France) et le GISTI (Groupe d’Information et de Soutien des Immigrés). En début de semaine, les 3 associations avaient décidé de renvoyer la préfète Fabienne Buccio devant la justice, estimant que la “dispersion [des enfants et des adolescents de la Jungle de Calais] s’était déroulée sans concertation avec l’autorité judiciaire ni les services de l’aide sociale à l’enfance”. Ils réclamaient de pouvoir connaître l’identité de tous les migrants mineurs envoyés en CAO pour qu’un juge des enfants puisse entrer en contact avec eux et leur faire connaître leurs droits.

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