Charles Devos, bénévole à la SNSM et patron du canot de sauvetage dépêché sur les lieux du naufrage qui a tué au moins 27 migrants au large de Calais, témoigne au micro Delta FM.

On l’imagine éprouvé par les heures qu’il vient de vivre. Il l’est, sans aucun doute. Mais avec le courage qui caractérise ces marins qui s’engagent bénévolement pour venir en aide aux naufragés, Charles Devos a accepté de répondre aux questions de la presse, ce mercredi soir, à Calais. Un témoignage poignant, emprunt d’humanité, mais aussi de fatalisme. 

Face aux micros, l’homme est d’abord revenu sur l’opération menée à une quinzaine de kilomètres au large de Calais

 

Ces dernières semaines, le nombre d’opérations des sauveteurs en mer était en constante augmentation

 

Encore marqué par les images du sauvetage, Charles Devos marque aussi son fatalisme. Selon lui, il était évident qu’un drame arriverait un jour

 

Interrogé sur les circonstances du drame, Charles Devos n’a pas su dire si l’embarcation avait chaviré ou si elle avait été percutée par un plus grand navire

 

 

X
X