Les entreprises boulonnaises qui sont parvenues à passer la crise du covid, parfois au prix de gros efforts, doivent maintenant faire face aux conséquences de celle-ci et à la guerre en Ukraine, qui impacte aussi leur production. Exemple dans la société Petit Pierre, basée à Hesdin-l’Abbé.

Les difficultés, Petit Pierre connaît. Au bord du gouffre, la société avait été sauvée en 2017 par l’investisseur Pascal Cochez. Depuis, le directeur a cédé une partie de ses parts au groupe Gendreau, leader français de maquereaux en conserve. Sur le site d’Hesdin-l’Abbé, l’entreprise Petit Pierre produit d’ailleurs aujourd’hui 27 millions de boîtes de maquereaux par an. 

Cette santé retrouvée est aujourd’hui perturbée par les crises sanitaire et internationale. La pandémie de covid a entraîné une hausse importante du coût des matières premières, forcément répercutée sur le prix de vente des produits finis en rayon. La guerre en Ukraine et la hausse des coûts de l’énergie qu’elle engendre ne risque pas d’arranger les choses.

Les détails avec Philippe Gendreau, président de la société Petit Pierre, à Hesdin-l’Abbé

 


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