Ce n’est plus un secret pour personne : la pollution plastique est de plus en plus importante dans les mers et les océans… et donc dans les poissons, qui mangent ces micro-particules de plastique. On estime d’ailleurs que d’ici 30 ans, il y aura plus de déchets plastiques que de poissons dans les océans. A Boulogne, des chercheurs analysent ces microplastiques et tentent de déterminer les conséquences pour l’homme. C’est le travail des scientifiques de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation (l’ANSES), qui vient d’inaugurer de nouveaux laboratoires sur le port de Boulogne.

C’est dans les laboratoires de l’ANSES que les scientifiques, comme Guillaume Duflos, recherchent la présence de microplastique dans les produits de la mer. Du plastique quasiment invisible à l’œil nu… mais qui est bel et bien présent dans les poissons et les crustacés :

Le but des recherches menées à Boulogne n’est pas de faire peur, mais de savoir s’il y a un danger pour l’homme :

Il y a un an, les laboratoires de Boulogne ont reçu un nouvel appareil pour identifier les additifs des microplastiques retrouvés dans les poissons, et ainsi déterminer leurs dangers pour l’homme.

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