Suzette Bochard

La précarité grandit à cause du coronavirus. A Boulogne, l’association d’aide alimentaire accueille une soixantaine de familles supplémentaires ces derniers mois. “Des gens qui ont perdu leurs petits contrats pendant le confinement” explique la présidente au micro Delta FM. Suzette Bochard souligne également que l’association a des difficultés pour récupérer des fruits et des légumes : en raison de la crise sanitaire, les approvisionnements de l’étranger ont été stoppés. Les fruits et légumes français étant plus chers, les magasins ont moins de stock, et donc moins de produits à redistribuer aux associations d’aide alimentaire.

La crise du coronavirus a de gros impacts économiques, avec des personnes qui se retrouvent en grande précarité, à cause notamment de la mise en place du chômage partiel, ou carrément des pertes d’emploi. Conséquence: l’ABAL, l’association boulonnaise d’aide alimentaire, reçoit de plus en plus de personnes dans le besoin. Les détails avec sa présidente, Suzette Bochard :

Vu le contexte sanitaire, la distribution des paniers repas se fait sur rendez-vous. Le problème, c’est que depuis le confinement, l’association rencontre des difficultés pour obtenir certains produits :

L’association boulonnaise d’aide alimentaire est située au 167 rue Nationale. Parmi les bénéficiaires, l’association compte également de plus en plus de retraités, et de jeunes de moins de 25 ans, sans ressource.

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