Depuis 2019, les chiffres des condamnations sont en augmentation. La libération de la parole peut sans doute l'expliquer. (© Delta FM)

La lutte contre les violences intra-familiales se dote d’un nouveau dispositif dans l’audomarois. Une convention a été signée entre le Président du tribunal de Saint-Omer, le parquet, les services de police et de gendarmerie et l’association France Victime. Elle permet d’aller plus loin dans l’évaluation des besoins des victimes. 

Un nouveau dispositif pour lutter contre les violences intra-familiales dans la juridiction de Saint-Omer. Un phénomène dont les chiffres montrent une augmentation sur le territoire. En 2019, une soixantaine de condamnation ont eu lieu pour violence conjugale, 104 en 2020 et déjà une centaine également pour 2021. Un phénomène qui peut s’expliquer, entre autre, par une libération de la parole. En tout cas, une convention a été signée mercredi 21 octobre au tribunal de Saint-Omer entre le Président du tribunal, le parquet, les services de police et de gendarmerie et l’association France Victime.

En bref, elle permet une évaluation plus approfondie des besoins des victimes lors de leur dépôt de plaintes. Mehdi Benbouzid, le procureur de Saint-Omer.

Une nouvelle chargée de mission a, par ailleurs, été recrutée pour intensifier la coordination dans la lutte contre les violences intra-familiale.

 

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