À la barre, l'homme reconnaît les faits

30 mois d’emprisonnement dont 18 mois avec sursis, pour un homme âgé de 55 ans, condamné pour agression sexuelle sur son ex-compagne, atteinte de la maladie de Parkinson. Les faits se sont produits au début de l’année 2020, à Houlle.

C’est un mariage d’une trentaine d’années qui s’est achevé dans cet accès de violence. Au moment des faits, le couple est en instance de divorce. La femme souffre de problèmes de santé, elle est atteinte de la maladie de Parkinson. À l’époque, le conjoint vit mal l’échec de son mariage, il n’a pas vu le divorce venir et la soupçonne d’avoir un amant. Il consomme de l’alcool régulièrement, et quelques jours avant les faits, il a même levé la main sur sa compagne. Ce jour-là donc, alors qu’ils sont seuls, la situation dégénère. Il la bloque sur le lit et l’agresse sexuellement. Elle se débat et parvient à prendre la fuite.

À la suite des faits, l’homme a passé un an en détention provisoire, une année compliquée. Il a entrepris des soins et a arrêté de consommer de l’alcool. À la barre, il reconnaît les faits “Tout ce qu’elle décrit, c’est la vérité. Je n’aurais jamais dû faire ça”. Il exprime sa honte. Son avocat met en avant le fait qu’il n’a pas peur de regarder les juges en face. Il a donc été condamné à un an de prison ferme, peine qu’il a déjà exécuté lors de sa détention provisoire. Il ne retournera pas en prison.


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