Pour les endives, les horaires sont réguliers. La récolte du chou-fleur est plus aléatoire. (© Delta FM)

Entre les endives en hiver et les choux-fleurs en été, les maraîchers audomarois ne manquent pas de travail… Mais parfois de main d’œuvre.

Dans l’exploitation de Pascal Brioul, impasse du Kempoucke à Saint-Omer, on cultive des endives sur 34 hectares d’octobre à mai, puis du chou-fleur de mai à octobre sur 32 hectares. En hiver, chaque jour, on livre 5,5 tonnes d’endives. Une activité exigeante qui nécessite de recruter régulièrement des saisonniers.

Mais ce n’est pas toujours évident de trouver une main d’œuvre qui correspond aux besoins de l’activité. Pascal Brioul.

L’équipe est également complétée de deux jeunes apprentis, issus de France Terre d’Asiles. Il y a quelques mois, le maraîcher avait expliqué ses difficultés de recrutement de saisonniers au sous-préfet de Saint-Omer, Guillaume Thirard, qui s’est rendu sur l’exploitation.

 

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