Photo d'illustration (© Delta FM)

18 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire pour un jeune homme de 22 ans reconnu coupable de harcèlement sur son ex-petite amie. Les faits se sont déroulés de septembre 2020 à janvier 2021 dans l’Audomarois… Une histoire qui a amené le jeune homme jusqu’en détention.

C’est une idylle qui a rapidement bouleversé la vie de ses deux protagonistes, en l’occurrence pour le pire. En août 2020, ils font connaissance via un réseau social. Ils se plaisent, se rencontrent physiquement, se mettent en couple. Une histoire qui dure quelques semaines et finalement, durant le mois de septembre, la jeune femme y met fin. Mais pour lui, c’est l’incompréhension… À partir de cet instant, il n’aura de cesse de la contacter, pouvant l’appeler même une soixantaine de fois par jour. Il est allé assez loin dans le harcèlement, en la menaçant de se suicider, en lui envoyant des mails où il se faisait passer pour un avocat pour la menacer de poursuite, de lui faire perdre la formation qu’elle est en train de suivre. Et malgré les nombreuses plaintes de la jeune femme, il a persisté… Une situation très difficile pour elle qui a bénéficié d’une incapacité temporaire de travail de 3 jours.

C’est finalement une mise en détention provisoire qui aura raison de ce harcèlement. Le jeune homme passe quelques mois en prison, un traumatisme selon lui et une vraie prise de conscience. Il commence un suivi psychologique et prend du recul. À la barre aujourd’hui, il reconnait les faits, bien qu’il reproche aussi de son côté certains comportements à la victime. Il est toujours suivi et est passé à autre chose. Malgré ses explications, la procureure a requis 18 mois de prison avec sursis.

Il écope également d’une obligation de soins, de travail, de réparer les dégâts et d’une interdiction de paraître au domicile de la victime.


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