Le divorce est acté entre la CCFI et la CAPSO au sein de l’agence de développement économique SOFIE. Le feuilleton a démarré en décembre.

Le 15 décembre dernier, Valentin Belleval, président de la CCFI, tient ces propos : « je suis fatigué que nous financions des agences, et notamment une, qui sert à ne financer que les emplois de ceux qui y travaillent et à ne pas servir les intérêts du territoire ». Il ne la nomme pas, mais c’est bien de l’agence Sofie dont il s’agit. L’agence de développement économique est née en 2016 de la fusion des agences de développement économique de l’Audomarois et de Flandre Intérieure. Parallèlement à cette déclaration, les subventions accordées à l’agence sont divisées par deux : passant de 200 000 euros à 100 000 euros annuels. Un changement de stratégie qui s’explique par le fait que la CCFI veut davantage se tourner vers le Dunkerquois et la Métropole Lilloise.

Une décision qui a irrité les Audomarois, qui ont préféré continuer sans la CCFI. Ce qui a été acté ce mercredi 20 janvier, à l’occasion du Conseil d’Administration de l’agence. La CCFI n’en est donc plus membre. Pour son président François Motte, c’est un échec : « la pertinence économique reste sur l’axe Flandre – Audomarois, axe validé par l’Etat qui a créé le territoire d’Industrie Flandre Saint-Omer ».

Les entreprises de Flandre adhérentes à SOFIE pourront le rester malgré tout.

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