Jacques Napieraj, président d'Artois Flandres (© K. Delplace - Delta FM)

Toutes les communautés de communes du Béthunois ne vont finalement faire plus qu’une au 1er janvier, c’est ce qu’a décidé la préfète… Et ça n’est pas du goût de tous, notamment à Artois Flandre, qui souhaitait rester seule. Certaines communes pourraient donc être tentées de tourner le dos à cette nouvelle intercommunalité et de se rapprocher de la CASO, comme l’a décidé récemment Aire sur la Lys.

Coup de théâtre vendredi : la préfète a décidé de réunir toutes les communautés de communes du Béthunois, alors qu’Artois Flandres, notamment, souhaitait rester seule. Pour son président, également maire d’Isbergues, Jacques Napieraj, c’est l’incompréhension. Et surtout l’inquiétude, non pas pour lui, mais pour les petits villages de la communauté de communes Artois Flandres :

Certaines communes pourraient être tentées de quitter cette nouvelle grosse intercommunalité et, pourquoi pas, d’aller chercher des services dans l’Audomarois… Certaines ont déjà émis l’idée de suivre Aire sur la Lys et de rejoindre la CASO. Mais pour Jacques Napieraj, elles ont peu de chances d’y parvenir :

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