A l’approche du Brexit, les bières de l’Audomarois, Saint-Omer et Goudale, et le transporteur TSA ont des difficultés à traverser la Manche. Pour l’instant, les brasseries ont 20% de travail en plus car les Anglais font des stocks. Le problème, c’est que les camions doivent parfois patienter 6 ou 7 heures avant de pouvoir traverser la Manche. Des conditions épuisantes pour les chauffeurs poids-lourds et des pertes financières de 50 000 euros par semaine pour l’entreprise.

Les Anglais font du stock à l’approche du Brexit et, en plus de ça, il y a moins de trains et de bateaux pour effectuer les traversées. Résultat : plus de traversées et moins de moyens. André Pecqueur, le patron des brasseries et du transporteur TSA :

Pour l’après-Brexit, ils sont prêts : depuis environ 2 mois, tout est prêt sur le plan administratif pour continuer à exporter en Angleterre après le Brexit.

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