La pilule est dure à avaler pour les salariés de chez TIM à Quaëdypre. Ils ont appris vendredi que 125 d’entre eux allaient être licenciés. Pour la CGT, la situation financière délicate de l’entreprise était connue, et les salariés s’attendaient même à un plan social de plus grande envergure. Cette société spécialisée dans la fabrication de cabines de chantier compte pour l’instant 630 salariés. Les négociations autour du plan social vont démarrer dans les semaines avenir. Les premiers licenciements sont prévus pour fin octobre. Les syndicats espèrent que le PSE s’orientera vers des départs volontaires et des départs anticipés à la retraite.

Le couperet est tombé en fin de semaine dernière : près de 125 personnes vont être licenciées de cette entreprise de Quaëdypre, spécialisée dans la fabrication de cabines pour engins de chantiers. Pas vraiment une surprise pour les syndicats, qui avaient senti le vent tourner. Olivier Crespin, délégué CGT chez TIM :

En 2012, l’entreprise battait des records de chiffres d’affaires. Mais la crise est passée par là, notamment dans le bâtiment où l’entreprise a vu ses commandes baisser. La situation s’est dégradée. Olivier Crespin :

 

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