Chez TIM, le compte à rebours est lancé avant ce qui ressemble à un drame social. Le 27 novembre prochain, le tribunal administratif de Lille rendra son jugement. Soit il accorde la reprise du site à l’entreprise normande SEPODE, seul candidat, et sauve 40 emplois, soit il liquide l’usine de Quaëdypre qui emploie 304 personnes. Deux ans et demi après la reprise par le bulgare Fil Filipov, le pari du chef d’entreprise semble perdu. Le climat dans l’usine se dégrade, les salariés sont en colère et plus que jamais divisés sur l’attitude à adopter face au propriétaire du site.

Du côté des syndicats, l’heure est à la division au sujet de propriétaire du site. Si pour la CFDT, il a permis de maintenir l’emploi et a été abandonné par l’Etat, le discours est différent pour FO et la CGT. Olivier Crespin, délégué CGT :

Tous s’accordent en revanche sur le drame social qui est en train de se jouer chez TIM. Olivier Lamotte, de la CFDT :

L’usine employait plus de 400 salariés en 2017, au moment du sauvetage par Fil Filipov.

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