Les salariés de TIM mènent une action coup de poing depuis ce matin à Quaëdypre, devant leur usine. Ils dénoncent les manœuvres de la direction de leur usine et du propriétaire du site : le groupe allemand Fritmeier. Un nouveau plan social menace les 490 salariés. On parle là de 200 nouvelles suppressions de postes. La crainte, à termes, est de voir disparaitre le site.

Seule une petite cinquantaine de salariés sur les 500 que compte le site ont pris leurs postes ce mardi matin à l’usine d’assemblage de cabines. Ils craignent pour l’avenir et leurs emplois. Reportage :

Notez par ailleurs que les 123 personnes licenciées l’an dernier sont toujours dans l’attente de leur prime supra-légale. Certaines formations dans le cadre du plan de reclassement, ne sont plus payées. Les grévistes doivent rencontre la direction dans la journée.

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