11 anciens salariés de TIM n’ont plus aucune ressource. Ils faisaient partie d’un plan de reclassement qui n’était pas achevé au moment de la liquidation de l’entreprise. L’ancien propriétaire, l’allemand Fritzmeier, refuse donc de leur verser leur prime légale de licenciement, puisque l’entreprise de lui appartient plus. En plus de ne pas percevoir cette prime, ils n’ont toujours pas accès à Pôle Emploi, la faute à un système complexe de paiement des congés. Leur dossier est donc parti aux AGS à Paris, le régime des garanties des salaires. C’est leur dernier espoir car pour l’instant, ils n’ont plus aucune ressource.

Ces 11 anciens TIM se retrouvent entre 2 eaux : leur plan de reclassement n’étant pas achevé au moment de la liquidation, elles n’ont pas de prime et pire, elles n’ont accès à Pôle Emploi. Alexandra, leur porte-parole, nous explique pourquoi :

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