L’usine Euralis était à l’arrêt hier. Le site de Petite-Synthe a tourné au ralenti toute la journée. Les 87 salariés de l’usine ont quasiment tous cessé le travail pour réclamer des primes de départ supérieures aux propositions de la direction. Cette dernière proposerait 1 000 euros par année d’ancienneté, insuffisant pour le personnel. Le site spécialisé dans les plats cuisinés fermera ses portes fin janvier 2019. D’ici là, les négociations continuent entre direction et salariés.

Un nouveau combat est lancé pour les employés du Dunkerquois : partir dignement, avec des primes supra-légales correctes. La direction proposerait 1 000 euros par année d’ancienneté, ce qui est insuffisant pour les principaux concernés. Christophe Bourré, secrétaire du CE :

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