Parmi les revendications des salariés, on trouve le paiement à 100% des salaires en période de chômage partiel, très utilisé par Arcelor depuis le début de la crise, mais aussi l’obtention d’une prime de 2000 euros

Un haut fourneau à l’arrêt chez Arcelor à Dunkerque et Mardyck. Un mouvement de grève a débuté mardi soir pour demander le paiement de l’intégralité des salaires, pendant le chômage partiel, ce qui n’est pas le cas pour l’instant malgré les efforts consentis par le personnel pendant la crise sanitaire. Une partie des salariés, CGT en tête, dénonce la dégradation des conditions de travail et le manque de personnel. Le mouvement s’étend dans tous les sites français du groupe Arcelor.

Pour la CGT, les salariés ont fait de gros efforts pendant la crise sanitaire, et doivent être récompensés au moment où la demande du secteur automobile, principal client pour les sites dunkerquois, repart à la hausse. Philippe Verbeke, représentant CGT :

La direction indique de son côté, que les marchés sont toujours marqués par la crise et que la visibilité sur les prochains trimestres est faible… d’où le maintien d’une activité partielle.

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