Les migrants acceptent de plus en plus la main tendue par la France. C’est le constat fait à Dunkerque. Preuve en est, ces vagues de départs successives de Dunkerque, en direction de plusieurs centres d’accueil répartis en France. Les autorités expliquent ce phénomène par le froid, les campagnes d’informations, mais aussi par la lutte féroce contre les réseaux de passeurs. Depuis quelques mois, ce sont 523 migrants qui ont quitté le camp de Grande-Synthe pour être accueillis ailleurs en France. 29 d’entre eux sont partis aujourd’hui, d’autres vont suivre dans la semaine. D’après le dernier recensement, il reste près de 1 600 migrants zone du Basroch. Un chiffre en baisse.

Hier encore, une trentaine de migrants est partie en bus en direction de la Normandie, pour y être accueillie dans des centres d’asile et d’orientation. D’autres partiront dans la semaine. Un chiffre en constante augmentation, comme nous l’explique le sous-préfet de Dunkerque, Henri Jean :

 

Il est très difficile de faire comprendre aux migrants qu’ils doivent s’éloigner de leur objectif principal : l’Angleterre. Alors, comment expliquer ces départs ? La réponse du sous-préfet :

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