Le ministre de l’intérieur a entériné cette décision la semaine dernière, par décret. Une décision qui a des conséquences sur le terrain : plus grande vigilance sur le matériel, les effectifs et des primes de fidélisation pour les policiers qui travaillent sur ces deux zones. Dunkerquois et Calaisis ont été classés ainsi car les violences dites “urbaines” y sont plus présentes qu’ailleurs, notamment en raison de la pression migratoire. Cette décision était attendue depuis des mois par les forces de l’ordre. Environ un milliers de policiers travaillent sur ces deux zones.

Le Dunkerquois, son agglomération, mais aussi le Calaisis, sont officiellement classés en “secteur difficile”. Pourquoi ? La réponse de Cédric Canneson, délégué UNSA Police dans la région :

Un soulagement pour les policiers qui travaillent au quotidien dans ces deux zones, et qui font face notamment à la pression migratoire. Concrètement, qu’est ce qui va changer ?

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