Le procès de Sylvain Dubois pour viols sur mineurs, agressions sexuelles, attentats à la pudeur entre 1991 et 2015 à Bourbourg se poursuit. Après les faits, la personnalité de l’accusé, le procès est entré dans l’émotion hier avec le témoignage de la principale victime. Celle qui a dévoilé l’affaire en 2015. Un moment crucial pour la compréhension des faits… qui sont niés par l’accusé. Mais un moment difficile :

Chacun campe donc sur ses positions. L’ancien animateur de centres aérés et de loisirs a été mis face aux déclarations du principal plaignant, Mickaël, qui évoque à la barre des agressions et viols dès l’âge de 8 ans. Mickaël a aujourd’hui 34 ans. Il a eu le déclic en 2015 quand l’accusé a parlé à son fils. Son histoire, il l’a répétée de nombreuses fois aux enquêteurs, et magistrats. Ce vendredi, il l’a encore expliquée, difficilement, pour la Cour d’Assises, et le jury. Il a aussi accepté de se livrer au micro de Delta FM :

Et après 4 ans d’enquête, de procédure, Mickaël n’attend qu’une chose, la vérité :

Du côté de l’accusé, on parle de complot… Mickaël aurait voulu sauver son couple, il est aussi question d’argent. Sylvain Dubois reconnait des relations à l’âge adultes, mais parle de l’insistance du plaignant, que lui-même subissait cette situation. Les débats pour éclaircir cette affaire reprendront lundi, avec le témoignage des autres plaignants. 6 doivent encore livrer leur version des faits. Verdict attendu jeudi. L’accusé encourt 20 ans de réclusion criminelle.

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