Une femme en pleurs, qui n’arrive pas à parler de son bébé, encore moins de ce qui a conduit à sa mort en 2015 à St Pol sur Mer, c’est ce qui ressort chaque jour du procès de Gwendaëlle, 37 ans, à la cour d’assise du Nord. Pourtant hier, elle a été confrontée aux récits de ses 2 enfants, mais aussi aux analyses scientifiques du médecin légiste qui est formel sur les causes de la mort de la petite Elsa. Celle-ci était bien vivante à la naissance, et n’est décédé que par l’absence de soins et d’alimentation. Des faits scientifiques contrebalancés par l’expertise psychologique qui a livré des pistes pour comprendre comment cette mère de famille a pu ne pas voir sa grossesse, ou l’état de santé de son bébé. Ce jeudi matin, Gwendaëlle aura la parole, elle sera amenée à raconter sa version des faits, avant le réquisitoire de l’avocat général et la plaidoirie de son avocat. Verdict attendu en fin de journée.

L’expertise psychologique avance une hypothèse sur l’absence de soins portés au bébé. Maître Bruno Dubout, avocat de la défense :

En cette 2ème journée d’audience, l’accusée a finalement reconnu certains faits :

Ce jeudi matin, Gwendaëlle aura la parole, elle sera amenée à raconter sa version des faits, avant le réquisitoire de l’avocat général et la plaidoirie de son avocat. Verdict attendu en fin de journée.

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