Damien Carême, le maire de Grande-Synthe (© F. Biard - Delta FM)

A Grande-Synthe, près de 1 500 migrants sont désormais installés dans le camp humanitaire de la Linière. Autrement dit, le camp est plein. Une semaine après le déménagement du Basroch, le maire de la ville se satisfait que tout se soit bien passé. Maintenant, il faut assurer le fonctionnement. L’Afeji et Utopia sont les principales associations qui vont gérer le camp. Une gestion estimée à 3 millions d’euros par an. Et pour cela, Damien Carême demande à l’Etat de respecter ses engagements financiers. Un site internet devrait aussi être créé pour récolter des dons. La commune en reçoit déjà beaucoup depuis quelques jours.

Hier après-midi, le maire de Grande-Synthe a fait un point sur la situation. Et notamment financière. L’installation du camp a coûté près de 3 millions d’euros, financement assuré à 80% par MSF. Maintenant, il faut financer le fonctionnement. Damien Carême compte sur l’Etat et le respect d’engagements tenus en début d’année :

Le camp humanitaire est géré par des associations, dont l’Afeji et Utopia. Une permanence d’informations d’accès aux droits va voir le jour avec des avocats, Emmaüs, Terres d’Errance et d’autres bénévoles apportent leur assistance. A la Linière, un petit village prend forme comme nous l’explique Angélique, de Médecins Sans Frontières :

 

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