Des tonnes de fraises sur les étals des marchés. Voilà ce qu’on a l’habitude de voir, chaque année, dans la région. Mais cette année, à cause du coronavirus et de l’interdiction des marchés, les producteurs ne savent pas comment ils vont écouler leur production. C’est le cas de Maxime Vasseur, à Samer. Il est actuellement en pleine récolte de ses fraises, mais il est inquiet pour la suite. Sans marché, pas de client. Et sans client, pas d’argent. Avec les charges de son exploitation à payer, Maxime Vasseur s’attend, comme d’autres agriculteurs, à ne pas avoir de salaire dans les semaines à venir.

A Samer, dans le Boulonnais, la saison des fraises va bientôt débuter… Maxime Vasseur avait anticipé sa production pour vendre ses premières barquettes au début du mois de mai. Le problème, c’est qu’il ne sait pas où il va pouvoir trouver des clients :

Si les marchés sont toujours interdits au mois de mai, Maxime Vasseur parle de tonnes de fraises perdues.

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