Malgré la crise sanitaire et le Brexit, le secteur maritime continue d’embaucher des hommes et des femmes, en mer comme à terre.

Fileteur, cariste, conducteur de grue, chaudronnier, pêcheur hôtelier, restaurateur, réparateur naval… Si vous cherchez du travail, bonne nouvelle: de nombreux emplois sont à pourvoir sur le port de Boulogne et sur toute la Côte d’Opale.

La sous-préfète de Boulogne, le sous-préfet de Montreuil, les élus de la région, Pôle Emploi et ses partenaires se sont réunis, ce vendredi matin, pour faire le point sur les besoins des entreprises du littoral. Le constat est sans appel: de nombreux métiers manquent encore de main d’œuvre. 

Les détails avec Dominique Consille, sous-préfète de Boulogne

 

L’année dernière, le conseil régional a investi 2,6 millions d’euros pour financer des formations. Le problème ? Ces formations ont parfois été annulées, faute de candidats. C’est dommage, car une formation aux métiers du maritime débouche quasi systématiquement sur un emploi. « Si on est jeune, qu’on soit un garçon ou une fille, et qu’on a envie de travailler, on peut accéder à tous ces métiers » ont rappelé les élus, ce vendredi, lors d’une conférence de presse.

Jean-François Rapin, conseiller régional, rappelle le poids de la filière maritime dans les Hauts-de-France

 

Ce vendredi matin, les élus et les partenaires de l’emploi ont décidé de créer un groupe de travail pour réfléchir aux façons de faire découvrir les métiers aux jeunes et aux personnes qui souhaitent se reconvertir.

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