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Des années de procédures, des dizaines de morts sur notre territoire et pourtant, le procès pénal dans le dossier de l’amiante est en panne. Les membres de l’ARDEVA, l’association régionale des victimes de l’amiante, ont décidé de réagir. Ils quittent l’ANDEVA, qui est la structure nationale, dont ils dénoncent l’immobilisme. Les veuves et veufs de l’amiante, les malades qui luttent toujours contre des pathologies liées à l’amiante sont en train de finaliser une collaboration avec un avocat pénaliste de renommée nationale. Objectif : que tous les responsables soient jugés dans un grand procès de l’amiante.

Quelques dizaines de personnes se sont réunis hier à Dunkerque, devant la stèle érigée en hommage aux victimes. Pierre Pluta, président de l’ARDEVA et Jean-Pierre Decodts, membre de l’association, tous deux victimes de l’amiante :

Les membres de l’ARDEVA communiqueront cette semaine le nom de l’avocat pénaliste qui défendra leurs intérêts.

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